« Les petits gars d’Auber »

8099_265859436854540_897993031_nLes recrues de BigMat-Auber93 se dévoilent !

Formation continentale managée par Stéphane Javalet, « BigMat-Auber93 » a décidé de renouveler son effectif pour l’année 2014. Ainsi, cinq coureurs amateurs vont rejoindre les rangs de l’équipe francilienne.

Yannis Yssaad (CM Aubervilliers 93), Frédéric Brun (Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme), Alo Jakin (VC Rouen 76), Pierre Gouault (UC Nantes) et Maxime Renault (Sojasun Espoir ACNC) seront donc promus au rang de néo-professionnel. En exclusivité pour @La Gazette Des Sports, ils ont répondu à nos questions et se présentent à vous.

Préparez-vous pour la semaine spéciale « Les petits gars d’Auber » ! 

Alo Jakin en patron lors de la Ronde de l'Oise

Alo Jakin : « J’espère que ce n’est que le début…»

Alo Jakin n’est pas un coureur comme les autres. Parmi tous les Petits gars d’Auber pour 2014, il est le seul étranger. En effet, Alo Jakin, vous devinez qu’il n’est pas breton ou basque. Non, Alo fait partie de ces coureurs de l’Est qui migrent en France pour faire carrière. Comme de nombreux compatriotes par le passé, cet estonien de bientôt 27 ans a percé dans l’hexagone. Arrivé en 2008 à Charvieu-Chavagneux, Alo Jakin va désormais rejoindre BigMat-Auber93. Ses raisons, ils les expliquent. Entretien.

« 2013 : Une vraie bonne saison ! »

Arrivé au VC Rouen 76 en 2012, après être passé par Villeneuve St Germain, Alo Jakin n’a pas eu de mal à prendre ses marques. Très en vue sur les courses normandes, l’estonien a également su rendre service à sa formation de DN1. L’expérience aura fait de lui le deuxième meilleur coureur de France (derrière Benoit Sinner) selon le baromètre établit par DirectVelo.

« Ce fût une vraie bonne saison pour moi. Je me suis imposer à six reprises et j’ai pu accrocher de nombreux podiums. Une quinzaine environ. En plus, je n’ai pas eu de périodes de méformes au cours de la saison. Ça c’était aussi très important pour moi. »

Alo Jakin en impose encore aux Boucles de l'Austreberthe
Photo : Blanche Legagneur aux Boucles de l’Austreberthe

A son palmarès 2013 ? Une étape des 3 jours de Cherbourg (Elite Nationale). Une étape de la Ronde de l’Oise (course professionnelle 2.2). Le Grand Prix de Beauchamps (Coupe de France DN1). Une étape du Tour des Deux-Sèvres (Elite Nationale). Les boucles de l’Austreberthe (Elite Nationale). Une étape des Plages Vendéennes à Beaulieu-Sous-La-Roche (Elite Nationale). Cette énumération de victoire devrait vous avoir convaincu, si cela n’était pas encore fait, de la force du garçon, 5e du championnat d’Estonie professionnel.

« Passer pro était mon objectif de l’année »

Bien qu’il ait côtoyé le monde professionnel dès cette année, en se classant 3e d’étape sur le Baltic Chain Tour (2.2E) ou en remportant étape sur la Ronde de l’Oise (2.2), Alo Jakin n’avait pas encore reçu de proposition pour rejoindre l’élite. BigMat-Auber93 s’est alors placé sur le dossier pour rafler la mise. Le jackpot ?

« En fin de saison, j’ai eu un contrat avec Auber93. C’était vraiment l’objectif de ma saison 2013. En quittant le monde amateur, je garderais ma victoire sur une manche de la Coupe de France DN2, en 2008, comme mon meilleur souvenir. C’était ma première victoire en France ! Le deuxième meilleur souvenir, ça serait ma victoire au GP de Beauchamps, cette année. Une manche de la coupe de France DN1 quand même… » indique l’Estonien, qui a participé aux championnats du monde professionnels, le 29 septembre dernier à Florence (Italie). Alo Jakin représentait son pays aux côtés de Tanel Kangert et

Alo Jakin pose lors de la Ronde de l'Oise« Auber93, ma dernière chance… »

Tartu, ville de 101 000 habitants, 200 kilomètres au sud de Tallinn, la capitale. C’est ici que réside Alo Jakin lorsqu’il n’est pas en France. Entraîné par l’ancien professionnel Andrus Aug, passé par la Fassa Bortolo (en 2005) ou Acqua & Sapone (en 2006), Alo Jakin se prépare au mieux, pour devenir un pro. Après avoir été l’un des meilleurs amateurs, il espère faire carrière au plus haut niveau.

« Auber93, c’est ma dernière chance de prouver que je peux être encore plus fort. J’espère faire du bon travail pour devenir meilleur. Poursuivre ma vie dans le cyclisme le plus longtemps possible est mon objectif. C’est une expérience et surtout une grande chance de pouvoir signer un contrat professionnel. J’espère que ce n’est que le début… »

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Frédéric Brun : « Le cyclisme est une belle école de la vie » 

Après Vincent Canard en 2012, les rhônalpins ont trouvé en Frédéric Brun une valeur sûre. Si le premier a brillé au VC Caladois avant de rejoindre la formation Japonaise, Bridgestone Anchor, le second a porté haut les couleurs de Bourg-En-Bresse. Leur point commun ? Ils évoluaient en DN2. Frédéric Brun a fait ses preuves. Stagiaire pro chez AG2R – LaMondiale, c’est finalement Auber93 qu’il rejoindra pour 2014. Entretien.

« Une saison riche en émotion »

Lauréat de la Vienne Classic (Coupe de France DN2) – devant Yannis Yssaad, son futur équipier (Lire plus bas) – d’Annemasse-Bellegarde et retour, de Bourg-Arbent-Bourg ou encore de la 4e étape des 4 jours des As en Provence, Frédéric Brun a été à son avantage en 2013.

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« Cette année aura été riche en émotion. Je retiendrais notamment ma victoire lors de la classique Annemasse-Bellegarde et retour (24.03) comme l’un des moments fort de ma saison. A l’inverse, mes fractures des deux clavicules (!), mi-mai, à l’occasion du Rhône-Alpes Isère Tour (2.2) fût une période moins joyeuse… Les points positifs de cette nouvelle saison au BAC 01 sont ma période de stage chez AG2R et enfin mon passage chez les professionnels pour 2014 avec BigMat-Auber93. »

« J’ai beaucoup appris sur moi-même »

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Durant sa période de stage au sein de la formation WorldTour AG2R – LaMondiale, Frédéric Brun s’est rapidement mis en évidence. Il est même reparti du Tour du Limousin avec le maillot de meilleur grimpeur sur les épaules. 11e du Grand Prix de la Somme (1.1) après une 18e place lors du Tour du Doubs (1.1), le coureur de Bourg-en-Bresse a tapé dans l’œil des experts de la bicyclette.

« Depuis que j’ai commencé le cyclisme, j’ai beaucoup appris sur moi-même. Le cyclisme est une belle école de la vie. Il faut persévérer pour réussir et toujours penser à s’écouter. Cette saison, j’ai eu la chance de pouvoir être stagiaire professionnel à compter du 1er août et je remercie tout le staff de l’équipe. J’ai pu participer à de superbes épreuves qui m’auront permis de me faire remarquer… »

« BigMat-Auber : une bonne transition »

Le statut de néo-professionnel n’est pas toujours facile à assumer. Tous ne sont pas des Bryan Coquard ou des Arnaud Demare (6 victoires), ou encore des Mark Cavendish (5 victoires), tous lauréats lors de leur première année dans l’élite. Ainsi, la transition entre les mondes amateurs et professionnels peut parfois se faire dans la douleur.

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« L’équipe BigMat-Auber93 a été la première équipe à s’intéresser à moi. J’ai décidé de les rejoindre car je vais avoir un beau programme de courses en France. Je pense que cela me permettra de faire une bonne transition vers le monde professionnel.

« Rester dans le peloton m’ennuyait ! »

Pour l’année prochaine, j’espère prendre un maximum d’échappée. Déjà quand j’ai été stagiaire, j’ai pris énormément de plaisir à m’échapper. Rester dans le peloton m’ennuyait ! L’objectif sera de faire carrière forcément, mais aussi de progresser un maximum. »

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Maxime Renault : « Je n’ai pas hésité à rejoindre Auber »

Pensionnaire de l’équipe Sojasun Espoir ACNC, réserve des professionnels de Sojasun, Maxime Renault aurait pu croire en ses chances de franchir le rubicond chez les bretons. Malheureusement pour le normand, l’équipe de Stéphane Heulot a mis la clé sous la porte. Suite à une saison riche, Maxime Renault aura rebondit à Aubervilliers. Entretien !

Satisfactions, déception, surprise…

« Au rang des satisfactions pour cette année 2013, je retiens mon nombre de victoires (7) ainsi que mon passage chez les professionnels pour la saison prochaine. La déception de l’année, ça serait sans doute ma deuxième place sur une étape du Tour de Bretagne, derrière Julian Alaphilippe (Eitxx-Inhed) à Fougères, alors que j’étais encore en tête, à 100m de la ligne ! Du côté des surprises, ça aura été de m’imposer sur Paris-Connéré (Elite Nationale), une course qui ne m’avait jamais réussi par le passé. »

« J’aurais eu une chance chez Sojasun… »

Vice-champion régional de Bretagne derrière Julien Guay, son équipier, Maxime Renault était l’un des coureurs les plus en vue dans l’hexagone. Les aléas de l’économie du cyclisme ont fait disparaître Sojasun. Plus de perspectives d’avenir. La proposition de BigMat-Auber93 est alors arrivée comme une chance de rebondir.

« Sincèrement, je pense que j’aurais eu une chance de passer professionnel au sein de l’équipe Sojasun, mais une occasion s’est présentée bien avant que l’on soit fixés sur l’avenir de l’équipe Sojasun (qui, faute de renouvellement du sponsor, a dû cesser son activité, ndlr). Du coup, j’ai pas hésité longtemps. A ce moment-là, je n’avais aucune garantie quant à mon avenir… »

Rendez-vous en terrain connu

« BigMat-Auber93 a été la seule équipe à me contacter mais en même temps, je n’ai pas voulu postuler auprès d’équipes professionnelles. Je vais rejoindre des coureurs que je connais bien comme Alo Jakin (VC Rouen 76) et surtout Pierre Gouault (UC Nantes). Nous habitons tous les deux dans la Manche (50) et il nous arrive de rouler assez souvent ensemble. »

Agglo Tour : Malin, Maxime Renault remporte la 1ère étape devant Benoit Sinner. L'image est trompeuse...

Agglo Tour : Malin, Maxime Renault remporte la 1ère étape devant Benoit Sinner. L’image est trompeuse…

« J’ai passé énormément de bons moments durant mes années chez les Juniors puis chez les Espoirs. Tout d’abord au VC St Hilaire du Harcouët (Manche) en Junior, puis au VC Avranches (Manche) lors de mon année d’Espoir 1. Une année plutôt réussie qui m’aura permis de rejoindre Sojasun Espoir ACNC. Durant ces quatre années passées chez les bretons de Sojasun, j’ai pu côtoyer beaucoup de personnes que j’apprécie comme Maxime Daniel, Cédric Delaplace ou Julien Guay. Maintenant, ce sont des bons copains ! »

« Pourquoi pas accrocher quelques places ? »

« Pour mes débuts chez les pros, j’espère déjà m’adapter au niveau assez rapidement. Ensuite, je ne sais pas si je pourrais peser sur les courses dès le début. Je ne sais pas réellement où me situer. Je serais là pour avant tout prendre du plaisir sur les courses et pourquoi pas accrocher quelques résultats sur des parcours qui me correspondent. Sur le long terme, j’attendrais de voir si j’ai le niveau adéquat au monde professionnel pour espérer, ou non, faire quelque chose de bien chez les pros.»

1174739_490999914329789_2006697264_n« J’aimerais remercier mon entraîneur et qui a été mon Directeur Sportif à Sojasun Espoir : Thibaut Macé. C’est avec lui que je travaille depuis maintenant trois ans et ça marche plutôt bien entre nous. Je remercie également mon masseur préféré, Bruno Chopin. Il ne vient pas beaucoup sur les courses avec nous à cause de son emploi du temps, chargé, mais à chaque fois qu’il est venu, il y avait un résultat à la clé. C’est vraiment quelqu’un d’important pour moi. Enfin, j’ai une pensée pour ma copine, Mélissa, qui accepte que je parte aussi souvent de la maison et qui est toujours là pour moi, si bien dans les bons que dans les mauvais moments ! »

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Pierre Gouault : « Il faut que j’apprenne chez les pros ! »

Pensionnaire de l’UC Nantes, Pierre Gouault a réalisé l’une de ses meilleures saisons. Espoir 2e année, le normand s’est imposé lors du célèbre Circuit du Viaduc au Ponthou (Elite Nationale) mais aussi au classement général du Tour d’Auvergne, où il remporta la 2e étape. Second des 3 jours de Cherbourg (Elite Nationale) ou de l’Essor Breton (Elite Nationale), l’ancien sociétaire du VC St Hilaire du Harcouët, a participé au Tour de l’Avenir où il termina à la 13e place. Entretien avec le futur professionnel.

 « J’aurais aimé gagner plus »

« Je pense avoir réalisé une belle saison où j’ai pu découvrir et progresser en montagne. J’ai été régulier tout au long de l’année ce qui m’a permis de découvrir l’équipe de France. L’un de mes seuls regrets et de ne pas avoir gagné un peu plus (4 victoires, ndlr). Mon plus beau souvenir de cette saison 2013 restera le Tour de l’Avenir (2.Ncup). »

« J’ai passé de supers moments durant mes années chez les jeunes consécutivement à St Hilaire du Harcouët (Manche) puis à l’UC Nantes (Loire-Atlantique). Cela m’a permis de progresser progressivement. »

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« Je n’avais pas prévu de passer pro dans l’immédiat »

Cette saison fût parsemée de résultats glorifiants. 18e de Liège-Bastogne-Liège Espoirs ou 11e de la Coupe de France DN1 à la St Laurent de Montpinchon, Pierre Gouault aura tapé dans l’œil de Stéphane Javalet et du staff francilien de BigMat-Auber93.

« Etant donné que je me sentais bien à Nantes, je n’avais vraiment pas prévu de passer professionnel dans l’immédiat. Auber93 a été la seule équipe à me contacter au cours de la saison mais je n’avais fait aucune démarche pour chercher une équipe professionnelle.

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« Je suis impatient que cela commence »

Pour le nantais d’adoption, pas de période de stage chez les professionnels. A son pedigree, on note une sélection en Equipe de France à l’occasion du très prestigieux Tour de l’Avenir. Il termina 13e, et meilleur français du classement général de ce Tour des France des Espoirs.

« Je vois mon arrivée dans le monde professionnel comme une belle opportunité de continuer ma progression. Je suis impatient que cela commence. J’espère que mon passage chez BigMat-Auber 93 va me servir de tremplin pour accéder au plus haut niveau. Mais avant cela, il faut que j’apprenne au contact des pros et que je prouve que j’en suis capable. »

« Dédoubler mes années d’étude pour me consacrer au vélo »

1234722_10201383921433213_327794360_n« J’ai fait 2 années de classes préparatoires « kiné » mais j’ai échoué de peu l’an passé. Cette année, j’ai donc commencé en STAPS un parcours de kiné mais je me suis redirigé en STAPS classique en dédoublant mes années pour pouvoir me consacrer au vélo.

J’aimerais remercier tout d’abord ma famille et mes amis qui m’ont toujours soutenu dans les bons comme dans les mauvais moments. J’aurais une pensée particulière à mes clubs formateurs et à tous mes équipiers qui sont aussi des copains. Je remercie également mon entraîneur, Jean Luc Hamonet qui a toujours été à mon écoute et avec qui je continue l’aventure l’année prochaine. Et enfin le site www.web-cycle.fr pour son aide matérielle. »

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Yannis Yssaad : « J’ai encore beaucoup à prouver »

Jeune coureur de 20 ans, Yannis Yssaad est un pur produit de la région parisienne. Après être passé par le club formateur d’Argenteuil, le francilien a rejoint le CM Aubervilliers 93 dès son arrivée chez les Espoirs. Aujourd’hui, il franchit le rubicond et vient de signer un contrat professionnel avec BigMat-Auber. Entretien.

« Le plus dur reste à faire. »

Lauréat de la première étape du Tour de la Dordogne (Elite Nationale), Yannis Yssaad a remporté le classement général des Plages Vendéennes (Elite Nationale), avant de terminer deuxième de la Vienne Classic (Coupe de France DN2).

« Après avoir été stagiaire durant deux été consécutifs, j’ai vu que cette année, contrairement à l’an passé, on m’a réellement donné ma chance. J’ai pu participer à de nombreuses courses professionnelles et ainsi découvrir réellement ce qu’était le haut niveau.

Je suis ravi de pouvoir intégrer le monde du professionnalisme en 2014, et ce malgré une saison 2013 qui n’a pas été à la hauteur de mes espérances à cause, entre autre, de problèmes de santé. Désormais, le plus dur reste à faire. J’ai encore beaucoup de choses à prouver. »

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« Ma seule déception : des promesses sans actes »

« Je me suis toujours fait plaisir sur le vélo. Dans mon passé, j’ai connu des hauts comme des bas. Je n’ai jamais été le roi de ma catégorie. J’étais plus du genre à passer inaperçu. J’ai pu évoluer progressivement d’année en année pour en arriver où je suis à ce-jour. J’aurais aimé porter le maillot tricolore de l’équipe de France au moins une fois durant mon passage chez les jeunes… On ne m’en a jamais offert la possibilité. Des promesses sans actes. Voilà ma seule déception. »

« L’Artic Race of Norway était un vrai cadeau ! »

« Participer à une course comme l’Artic Race of Norway a été un véritable cadeau offert par Stéphane Javalet, le directeur sportif de l’équipe. Peu de temps avant, j’étais tombé en course et j’avais été immobilisé pendant 10 jours. Il m’a laissé partir en Norvège alors que je n’avais qu’une semaine et demie d’entraînement dans les jambes. Tous les jours, la course se finissait par un sprint massif. J’ai pu rentrer une fois dans le Top 10 d’une étape (il termina 7e de la 3e étape). Certains ont été surpris de cette place. Moi, j’étais déçu. »

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« Ce stage : un aperçu de ce qui m’attend »

« Cette course m’a permis de me rendre compte de mes lacunes mais aussi de mes qualités. Cela m’a permis de reconsidérer mes ambitions. Le haut niveau ne se résume pas essentiellement à des qualités physiques. Il y a aussi un état d’esprit à adopter. Si je veux prétendre à m’imposer chez les pros, il faudra que j’améliore ma pointe de vitesse, qui est mon principal atout. Cette période de stage a été un aperçu de ce qui m’attend l’année prochaine. Je m’entraînerais encore plus dur que les autres pour être à la hauteur et ainsi donner entière satisfaction aux personnes qui ont su m’accorder leur confiance. »

260371_442743239155457_1455801969_n« J’espère valider ma 2e année de STAPS »

« Je suis actuellement étudiant en deuxième année de STAPS à la faculté d’Evry (91). J’ai redoublé ma seconde année en partie à cause du vélo. Je n’ai pas d’horaires aménagés mais j’essaye de faire la part des choses. J’essaye d’être présent le plus souvent possible à la Fac, mais à partir de février, je n’irais plus que quelques heures par semaine. L’essentiel étant de réussir les examens. J’ai pu récupérer les cours et je vais travailler à distance. J’espère valider cette deuxième année. »

« On a beau être seul sur le vélo, l’importance de l’entourage est primordial. J’aimerais remercier ma famille ainsi que mes deux entraîneurs : Gilles Ardin à mes débuts &  Sabrina Pozza depuis que je suis junior. »

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